Chorégraphie et interprétation Chiara Taviani, Marion Alzieu
Création musicale en cours
Création lumières Violeta Arista

Création avril 2018 PimOff (Milan, Italie)
Durée 1 heure

Calendrier de tournée

2018
19 et 20 avril – Théâtre PimOff (Milan, Italie)
21 avril – U.O.T Unita Organizzazione Teatrale (Parme, Italie)
27 et 28 avril – Carrozzerie N.O.T (Rome, Italie)

Production

Compagnie Ma’ (France)
U.O.T Unita Oraganizzazione Teatrale (Italie)

Soutiens

PimOff (Milan, Italie)
U.O.T Unita Organizzazione Teatrale (Parme, Italie)
Carrozzerie N.O.T (Rome, Italie)
FuoriLuogo Festival (La Spezia, Italie)

 

Le concept de rupture est un objet en soi très fréquent, très personnel et à la fois pathétiquement universel. Il accomplit sur l’être humain une sorte de déchirure par laquelle en sortira une nouvelle forme de vie, un renouvellement de peau, temporaire. Le cycle recommencera plus tard.

Un dépeuplement provisoire, le couronnement d’un épilogue, une accentuation pointue sur un instant précis de détachement. Nous sommes fls de générations prête à quitter des terres, des êtres chers, des origines, des racines ; on a appris à se faire les muscles !

Les visions de cet instant sont dilatées par une sensation de perte de connaissance de soi, un choc, une déception, un froissement. Se retrouver au milieu d’une forêt sans odorat provoque une incohérence et un vrai doute de parcours.

Le décalage que ces situations, ces sentiments, ces sensations peuvent créer nous intéressent tout particulièrement pour leur rythmes de rebondissement, de surprise et de dilatation.
Cette poétique permettra des réactions fabuleuses, lyriques, rares ou même d’empathie. Chaque personne sera héros dans ces moments de banalité ; à la recherche d’une résolution visionnaire de son instant de rupture.

Un hymne presque religieux et intemporel, une exaltation fantastique d’une situation terriblement concrète.
Plusieurs volets, situations, images forment des mises en scène, des tableaux, qui engendrent une réfexion et une compréhension du moment de cassure. L’entrevoir c’est déjà quelque chose.

Notre but serait de se confronter de façon originale avec le thème malheureusement le moins original au monde.
Les attaches actuelles sont très fnes, et peuvent casser à tout moment. La liberté personnelle de chacun prenant une plus grande importance sur la solidité d’une union, d’une appartenance, même d’une mémoire. La cassure ou l’abandon deviennent fréquents presque anodins. Comment arriver à en faire des tableaux poétiques, des charges émotives ? Tenter de sortir le noble du banal, pour le magnifer. Comment rendre mystérieux l’ordinaire, épique le fréquent ? Requestionner ces instants de vie, les mettre en mouvement, les exposer à différents regards.