Chorégraphe
Danseuse interprète

 

« Chacune de mes expériences sont pour moi, autant d’ingrédients pour expérimenter, réadapter et ré-imaginer ma danse.
J’aime m’insérer dans des endroits, des pays, des cultures que je ne connais pas,  pour diriger ces découvertes vers mon univers et ma personnalité. Transformer des idées, distordre des connaissances et des préjugés et surtout jouer avec ma danse, pour l’amener dans un acte d’expression engagée et en lien avec notre histoire et notre époque. »

 

Marion se passionne très jeune pour la danse sous toute ses formes. Elle début par le classique et la modern dance (Technique Graham, Alvin Ailey). En 2006, elle entre en formation au Centre James Carlès (Toulouse, France) où elle découvre la danse contemporaine par des ateliers auprès de Peter Mika, Olga Cobos, Anna Sanchez et Luc Jacobs. Parallèlement elle pratique le hip-hop pendant une quinzaine d’années.

En 2008, elle intègre la formation professionnelle Coline (Istres, France), où elle rencontre plusieurs chorégraphes tels que Emanuel Gat, Lisi Esteras, Shlomi Tuizer, Mathilde Monnier, Salia Sanou.
A sa sortie de formation, en 2010, elle travaille comme stagiaire avec la compagnie Emanuel Gat Dance. Puis intègre la Jasmin Vardimon Dance Company, à Londres, avec qui elle travaille au Royal Opera House, jusqu’en 2011.

Toujours curieuse de nouvelles expériences, elle suit, en 2011 pendant 3 mois la formation professionnelle au CDC La Termitière (Ouagadougou, Burkina), où elle rencontre plusieurs chorégraphes du continent africain.
Elle réalise plusieurs voyages en Israël, pour se plonger dans les méthodes et la danse de là-bas.
Elle s’influence aussi par des techniques parallèles comme le Yoga, le Feldenkrais et le Pilates.

A son retour en France, Marion intègre la compagnie de Salia Sanou. En plus d’être interprète dans plusieurs de ses pièces, elle assiste Salia pour des créations de rue pour danseurs amateurs.
Depuis 2014 jusqu’à aujourd’hui, elle travaille dans les compagnies d’Amala Dianor et de Serge Aimé Coulibaly.

Marion souhaite également chercher sa propre voie dans la chorégraphie. En 2013, elle crée le duo « En terre d’attente » pour le Festival OIDF (Ouagadougou, Burkina) dirigée par Irène Tassembedo.
En 2014, elle crée le solo « Ceci n’est pas une femme blanche » à Micadanses (Paris) et fonde sa compagnie dans le même temps.
Cette deuxième pièce tourne en Europe et en Afrique et reçoit plusieurs distinctions à des concours en Pologne, Italie, Espagne, France.
Fin 2017, elle crée le duo « W » avec le musicien franco-burkinabé Michael Avron, avec qui elle collabore depuis 2012. Ce projet est soutenu par le théâtre PimOff de Milan.